Les années de guerre : la jeunesse de Beaumont en 1942

En ces tristes années de guerre, les distractions sont rares. Les jeunes ont peu l’occasion de se rencontrer. Les bals clandestins à « la tire-treue » dans les fonds de Colombiers, auxquels on se rend à pied à travers bois, en bravant les interdictions allemandes ont bien sûr leurs adeptes. Le travail rude laisse peu de temps.
Mais en cet été 42, pour « le colis des prisonniers » une fête est organisée dans le parc du château de Baudiment. 

Ce sont les jeunes de la commune qui sont les acteurs des spectacles de
Théâtre, danses, chants …

Tous les costumes ont été loués à Angers.

Le 30 août 1942 deux mexicains basanés, un hussard de la garde et une dame de l’Empire : Lucien Aldeghi, Jacqueline Rabeau, René Verdin…, Liliane Aldeghi…

Lucienne Grosbois… et Eugéne Iline au moyen-âge

Suzanne Bouchet et …

Jacqueline Jeudy cartomancienne

Eugène Iline vendant un lapin aux enchères

Un couple au moyen-âge

M. le curé et ses petits chanteurs

L’abbé Louis-Marie LargeauL’abbé Largeau fut curé de Beaumont de 1913 à 1958. Il était né le 1er juillet 1868 à Saint-Secondin. Il célébra son jubilé de platine (65 ans de Sacerdoce) à 90 ans en l’église de Beaumont le 19 juin 1958 après 45 ans de ministère dans cette paroisse.

Cette manifestation ayant remporté un vif succès et une coquette somme pour les prisonniers, elle fut reconduite en 1943. Cette cause déclenchait un véritable élan de solidarité.

Le château de Baudiment

La jeunesse
de Beaumont
en 1943

Une grande kermesse pour le « colis des prisonniers » est organisée au Château de Baudiment le 11 juillet 1943. 

La danse …

De gauche à droite : Jacqueline Rabeau, Madeleine Berger, Jacqueline Jeudy, Mlle Riff, Denise Lebeau, Liliane Aldeghi

et le théâtre sont à l’honneur !

Le voyage de Monsieur Perrichon

Norbert Audoux, Jacqueline Jeudy, Mlle Riff, M. Pain, Denise Lebeau, Jacqueline Rabeau, Maurice Milet, Cécile Blain et Salvador Ruiz

Dans notre petite commune rurale, en cette fin de guerre, la jeunesse privée de liberté et d’insouciance aspire à revivre. C’est le sentiment que perçoivent Odette et Robert Bourdy lorsqu’ils sont nommés enseignants à Beaumont. Ce sont eux qui sont à l’origine de la création du Foyer Rural.

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